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Genremap by Echonest

Ce week-end, je voulais poster une carte assez complète des genres musicaux (chez Furia.com), avec extraits et sélection de groupes afférents. Mais elle a entretemps atterri sur des sites bien plus importants qui en font bien mieux l’écho que je ne saurais le faire. Seulement, si ladite carte est intéressante, une autre sur le même thème est un peu mieux foutue (chez Echo Nest) : la navigation est plus attrayante, on y voit les liens menant de l’un à l’autre (les boys bands y sont une subdivision des guilty pleasures et il existe une ramification de geek rock), mais la liste de groupes est moins étoffée.

Publié il y a 1511 jours En lire davantage à propos de

La formule magique du tube pop existe et elle tient en cette phrase : « Longer intro+first verse, some minor inter-verse similarities and the very strong similarities between the three choruses. » C’est le résultat superbe de l’Infinite Jukebox, un outil impressionnant qui établit les structures de chansons.

On peut par exemple constater que Paparazzi de Lady Gaga et Rolling in the deep d’Adele sont étrangement similaires, malgré leur durée différente et leur apparente dissemblance.

 

 

 

 

 

 

The Infinite Jukebox est un outil développé par Paul Lamere, de Music Machinery. En repérant les correspondances entre les beats, l’algorithme établit des liens, qui permettent de sauter d’un passage à un autre similaire du morceau sans s’en apercevoir. L’outil est impressionnant, le résultat est désarmant de simplicité graphique. C’est subjuguant.

Allez donc vous en rendre compte par vous-même (chacun peut uploader et tester avec les morceaux de son choix) en regardant l’analyse que fait son auteur des derniers gros tubes pop récents (Lady Gaga, Adele, Rebecca Black) . La démonstration est édifiante. Cela permet surtout de mettre en évidence le canevas similaire utilisé par les producteurs pour élaborer le titre vendeur à venir. Même dans les groupes moins exposés, j’ai trouvé des traces communes. Ainsi, Sleepyhead de Passion Pit :

 

Le sujet est loin d’être anecdotique. Pour preuve, en juillet dernier, EMI s’est adjoint les services de Data Science London – un regroupement de scientifiques dédié à l’exploitation des données – et lanca un Hackaton. Le but était de définir un modèle prédictif de ce qui marche. Comme le titrait précisément The Independent à propos de l’objectif recherché, l’important, ce n’est pas le rythme, c’est l’algorithme. Autrement dit, malgré leurs différences notables, des chansons sont régies par les mêmes points de force, qui pourraient s’avérer de puissantes clés de ventes.

Cependant, l’Infinite Jukebox n’est pas issu du Hackaton d’EMI mais d’un autre branche d’innovation dans le domaine très stratégique des algorithmes, de la recommandation et des métadonnées musicales. Paul Lamere l’a élaboré lors des Music Hack Days, réunions  régulières et internationales de développeurs qui exploitent les possibilités fournies par différents services. Outre des applications qu’on retrouve par exemple chez Spotify ou dans des outils liés à Last.fm, cela aboutit aussi à des réussites comme celle de l’Infinite Jukebox, qui exploitent les ressources d’Echo Nest, une entreprise spécialisée dans les données musicales. Vous pouvez d’ailleurs suivre l’actualité des Music Hack Days chez le très recommandable Fine Tuning.

Enfin, grâce soit rendue à Pas longtemps, ex-camarade de jeu à la Blogothèque et dénicheur hors pair, qui a relevé l’existence de l’Infinite Jukebox et dont vous devriez – non, dont VOUS DEVEZ – suivre le Tumblr, où il partage toujours de très très chouettes choses.

Publié il y a 1676 jours En lire davantage à propos de

C’est absurde et très drôle : Dalalalataviz, un site qui met en forme graphique les paroles de chansons. S’y trouvent déjà Dutronc, Mc Solaar, Bézu, Reel2Real…
En 2008, un bon nombre de graphes avaient déjà fleuris, en partie regroupés ici, avec quelques perles :

http://www.flickr.com/photos/boyshapedbox/2283441962/sizes/o/in/set-72157603957925616/

http://www.flickr.com/photos/boyshapedbox/2283442064/in/set-72157603957925616/

Et maintenant, quelques contributions personnelles :

Évidemment, 99 Problems (but a bitch ain’t one) a déjà été largement illustré.

Voilà, voilà.
Faites-moi penser à écrire de nouveau sur la musique ici, à l’occasion ; les habitudes se perdent vite et la facilité l’emporte trop souvent.

Publié il y a 1803 jours En lire davantage à propos de

Il y a peu de temps, des amis avides de connaissances ont lancé ce cri déchirant dans ma boîte mail : « Ca vous dit quelque chose une cartographie du rock et de tous ses sous-genres ? Les genres sont reliés les uns aux autres en fonction de leur parenté… »
En réalité, il n’existe pas une mais plusieurs cartes du rock et de la musique en général.

Taguons sobrement ce premier planisphère des mots sacrifice, mort, éventreur, chouette, musique, riff, permanente, église, hydromel, pentagramme : on y découvre les contrées du métal organisée dans une carte interactive (oui, comme dans « CD-Rom interactif ») :

Ailleurs, le ratio entre population et nombre de groupes de métal par pays a été calculé, accouchant d’une mappemonde où les pays nordiques ressortent largement. Une carte rendue ensuite cliquable (la méthodologie et les sources sont expliquées ici). D’ailleurs, si le death metal nordique vous intéresse, procurez-vous Until the light take us,  consacré à un pan agité de l’histoire du métal norvégien.

Plus ouverte, la carte de l’évolution des genre de musique occidentaux. Passons cependant sur le fait que l’Afrique ne soit désignée que sous le terme de musique africaine traditionnelle, comme si, à la différence des genres occidentaux, le continent ne connaisse qu’une seul genre indistinct ; et qu’ensuite la rumba congolaise, le kuduro ou l’afrobeat, entre autres, soient complètement oubliés malgré leur part dans les western dance music.
La musique africaine traditionnelle, qui prend la tête au départ, rapidement rejointe par Calypso des Antilles, outsider casaque blanche, alors que le Jazz casaque verte, grosse cote, apparaît à la corde aux 1910 mètres ; ça revient fort à l’extérieur avec le gospel dans la ligne droite des longs chants qui enferme Blues du Mississippi près du Old R&B casaque violette toque blanche qui voit se rapprocher en embuscade le jeune Rock’n roll plein de fougue, alors que Ska Jah Rasta Babylon fait un retour fracassant en compagnie de Soul sister pour lancer Rocksteady du noyer, énorme surprise, mais qui peine à l’entrée des 1960 mètres ; Disco, couleur saumon, reprend l’avantage dans le virage tandis que…

How Music Travels – The Evolution of Western Dance Music

Londres redessinée avec ses groupes maison :

Toujours à Londres, mais avec ce grand classique de la cartographie fun : le plan de métro. Le procédé n’est pas nouveau,  la représentation via un plan détourné de métro remonte a minima à 1992 lorsque  Simon Patterson crée The Great Bear, une carte du Tube londonien qui substitue artistes, philosophes ou peintres aux stations habituelles. Un principe repris en 2006 par Culture Vulture, l’un des blogs musicaux du Guardian, avec une centaine de noms de groupes :

London Underground Map sur The Guardian

Dans le même genre, la Rockmap d’Ernesto Lago :

Mais celle que j’ai immédiatement conseillée à mes amis dans la peine, c’est évidemment la plus complète, la plus soignée, la plus sujette à débats d’exégète des étiquettes : la Rock’n roll metro map, d’Alberto Antoniazzi.

Le Huffington Post a également construit sa propre cartographie musicale, le New York Music Project, un plan alimenté par les lecteurs, dessinant une nuée de références new-yorkaises dans les paroles des morceaux. La 110th street de Bobby Womack, l’erotic tale de Gosthface Killah à Staten Island, l’incident sur la 57e rue de Springsteen, le Luckiest Guy on the Lower East Side des Magnetic Fields, ainsi de suite avec les Beastie Boys, Rancid,  Suzanne Vega, Dylan (évidemment), etc.

La même idée, mais reprise de manière plus graphique par Flavorwire, cela aboutit à ceci (en plus, on peut écouter les morceaux évoqués ) :

 

Plus pratique, la carte des voisins à inviter lors d’une block party. Evidemment, il faut habiter New York.

 

Publié il y a 1804 jours En lire davantage à propos de

Les Têtes de lecture furent une rubrique à parution irrégulière de la Blogothèque, consacrée aux longs articles, aux dossiers et plus globalement à ce qui relevait davantage de l’écrit que des vidéos et des mp3. La Blogothèque n’en faisant plus l’usage depuis bientôt deux ans, j’en reprends le principe.

Punk’s not dead

Le Guardian tape dans le cadavre du punk pour savoir s’il bouge encore. Apparemment, celui-ci répond encore un peu, puisque ce n’est pas seulement une musique, c’est aussi une attitude, ce que décrit assez bien cet article qui évite les clichés éculés.
[ No future? Punk is still the sound of youth rebellion the world over ]

Et pendant ce temps-là, à Paris, l’histoire du punk en France radotait pour la énième fois lors d’une conférence (dans laquelle on s’écharpe essentiellement pour savoir qui est le plus légitime pour en parler et si être punk et avoir les cheveux longs est incompatible). Si celle-ci est moyennement intéressante, le coorganisateur l’est beaucoup plus : la revue Volume (« La revue des musiques populaires ») a une grande partie de ses archives accessibles en ligne, avec entre autres deux numéros consacrés aux reprises, une large étude entre rock et cinéma ou un numéro à propos de la presse alternative.
[ Revue Volume ]

Pour terminer sur le sujet du punk et aller au-delà des propos parfois lénifiants de la conférence, procurez-vous Girl Power – The Nineties revolution in music de Marisa Meltzer, un court mais clair descriptif de l’émergence du punk-rock riot grrrl.
Girl Power - The Nineties revolution in music ]

Hérédité musicale

D’ailleurs, si vous aviez un père qui écoutait du punk, vous laisserait-il écouter et avoir les cheveux longs ? Et qu’écouteriez-vous alors ?

How your dad’s music influences your taste

 

 

Paroles de spécialiste

Sean Adams, fondateur de Drowned in sound, partage régulièrement quelques réflexions intéressantes au sujet du business de la musique à l’aune de son expérience. Ses interventions assez pertinentes à ce sujet lui valent d’être régulièrement sollicité pour en parler. Ne pouvant contenter tous les étudiants et thésards souhaitant l’interroger, il a regroupé questions et réponses dans un article. Il évoque notamment avec recul et parfois un second degré assez réjouissant le « second album syndrome », la dilution de la musique ou encore, pour ceux que ça intéresse, l’intérêt d’une « critique » musicale.

If you agree with the idea that “cool” has changed from ‘what’s being talked about’ to ‘what no one’s ever heard of’… How do you feel this plays out for already established artists ?

I think this idea is right at the heart of “second album syndrome” – whereby a new band is no longer shiny and new if they’ve been around a while. The ever more established an artist becomes, the harder it is for them to get much coverage, unless they previously sold millions or have some radical shift in style or come up with some gimmick for which the media can hang a feature around. I’ve always been tempted to do a study of the percentage of media coverage and airtime given over to acts who haven’t released an album, and looking at the percent who then go on to release a second or third album, which sells a notable number of copies (like, over 1000), and to compare that with the number of acts who sell 10k-50k albums, and how little coverage and support they get from the media.

You, Me, Technology, Music Discovery, The Future of Criticism and Everyone We Know ]

Une des questions cite en partie un article hilarant publié début avril à propos du snobisme d’antan devenu coolitude du partage. Garder une belle découverte pour soi ? Allons, allons, c’est surfait, c’est dépassé, c’est tellement XXe siècle comme comportement !

Two months ago, Lily sent me a YouTube link to the song “212,” by the Harlem-born rapper Azealia Banks. Along with the song — which, fair warning, is quite profane — Lily mentioned that everyone seemed to be posting “212” on Facebook. So I listened — and several bars in, an intern popped into my office to announce that she loved the song and, not to brag or anything, she had been an early adopter: viewer No. 225,000.

Once I got over the embarrassment of being viewer No. 3,000,000, I realized something: the song was really good. Just as good as it had been 2,999,999 viewers ago.

In other words, there is no longer any honor in musical obscurity.

[ Why the Old-School Music Snob Is the Least Cool Kid on Twitter ]

Cet article fait lui-même référence à un autre, conséquent et très complet, sur Pitchfork – son émergence, son influence et en quoi il a fait bouger les lignes (pour le meilleur et le moins bon). Même si cet article n’est autre que du media on media, c’est passionnant, rien que pour l’anecdote d’introduction très révélatrice.
[ 5.4 / Pitchfork, 1995–present ]

 

 

Dust and grooves and nouveau look

Le splendide Dust & grooves a refait son site (j’en parlais ici il y a trois ans). Ses longues interviews de collectionneurs compulsifs de vinyles sont toujours là, accompagnées de photos superbes et de mixes réalisés par les intéressés.
[ Dust & Grooves ]

 

 

Musique de collège

Quelle école peut s’enorgueillir d’avoir vu passer Keith Jarret, Branford Marsalis, Jacky Terrasson dans ses murs ? Certes, l’addition ne donne pas toujours un résultat digne de la somme de ses parties mais le Berklee College of Music aux États-Unis est un lieu d’excellence. Une école de musique où « la norme est transmise à la seule fin d’être dépassée » selon les mots de de son directeur.

On intègre Berklee après audition, parce que l’on est doué. Ce qui ne signifie pas nécessairement que l’on sache lire la musique. « Ni improviser », ajoute Roger Brown, en référence aux musiciens de formation classique. « Quand le bassiste Marcus Miller est venu passer l’audition, il avait 18 ans, on lui a demandé immédiatement : vous voulez être élève ou professeur ? », se rappelle Krishna Levy, le compositeur français de musique de films (Huit femmes, de François Ozon, Je l’aimais, de Zabou Breitman, Loup, de Nicolas Vanier…) qui y étudia en 1986 et 1987, en même temps que le chanteur Arthur H.

Ironie, je voulais vous faire partager cet article paru dans Le Monde fin avril. L’original est payant, sa traduction sur le site du Guardian est librement accessible. Choisis ta langue, camarade.
[ La meilleure note ]
[ How Berklee College became a mecca for modern music ]

 

 

Oups, on a pilonné votre collection

Quand un article commence par ces mots :

‘But you can guarantee that my belongings will be delivered? » I asked, quivering – and I can still feel the nausea that came over me, even before the man at Yellow Moves of Hammersmith said: « No, I can’t … I’m afraid your things have been destroyed by United Airlines. »

This was January last year, six days after the shootings in Tucson, Arizona, and my « things », which had been heading for Tucson, included some 3,000 books and 1,600 vinyl LP records.

vous pouvez sans peine regarder votre collection, si réduite soit-elle et imaginer le déchirement vécu. Ce que raconte cet article, ce n’est pas la simple perte comptable, mais tout ce que représente ces vinyles, ces objets parfois plus lourds d’histoire que leur 180g.
I lost my life's collection of vinyl records but I'm well on the road to recovery now ]

 

 

Un Monde sans sons

Pour finir, il sera moins question de lecture que d’écoute. Un Monde de sons, le blog du Monde consacré à la radio, aux podcasts et à l’audio en général a fermé. C’est bien dommage, tant les sites sont relativement rares à ce sujet. Une dernière sélection a été faite dans les archives et c’est très chouette à découvrir.
[ Un Monde de sons ]

 

EDIT : j’avais oublié dans ma liste cette longue interview du duo Arlt, sur la Blogothèque. Mea culpa. Que de belles choses dites dedans. Plongez-y.
Feu la Figure. De la joie, de l’effroi et du tremblement. ]

Publié il y a 1845 jours En lire davantage à propos de

Vous connaissez les Monks ? Et vous êtes du genre à ne plus écouter de rock’n roll depuis que vous avez découverts les Master musicians of Jajouka ? Allez avouez, vous êtes snobs ! Ici, on n’ose pas trop se le dire, c’est comme ça. Et pourtant, les Strokes restent cantonnés à un groupe pour graphiste trentenaire. Depuis quarante ans, être snob dans la musique rock, c’est éviter la massification de la culture, c’est se détourner des rééditions qui rendent caduques le précieux achat original, et c’est surtout ré-évaluer constamment le degré de sous-appréciation de ses chéri(e)s par l’homme de la rue.

Dictionnaire des snobs du rockUne équation complexe qui demande un comportement tout en nuance et des termes choisis. Ce qui n’est pas chose aisée, comme l’expliquent les auteurs du Rock snob’s dictionnary.

Un ouvrage hilarant où le snobisme, mouvement qui est loin d’avoir diminué avec les années et qui a même pris une ampleur épidémique, est disséqué pour donner au malheureux néophyte une bouée de sauvetage. Mieux, un manuel de survie en soirée de snobs rock.

Si vraiment rien ne va, que les petits camarades d’un soir vous rabrouent sur vos choix de CD, qu’ils vous regardent de haut lorsque vous expliquez que pour vous Funeral est le meilleur disque de 2005 (2004, enfin, c’est 2004 !), glissez Eno, « le pionnier de la musique ambiant, la bande-son parfaite de tout ce qui va de l’aromathérapie au démarrage de Windows 95 », parlez de ces fameux Monks (ceux qui arboraient au milieu des 60’s un magnifique tonsure à la frère Tuck) et agrémentez vos discussions de ces fameux terme « jangle« , « -ica » et « Paisley underground« .

Avec ce lexique, c’est une partie du way of life rock’n roll qui touche le néophyte, comme la grâce touche le pénitent. Les notules du dictionnaire sont désopilantes et permettent d’aborder avec la morgue qu’il faut une discussion musicale. Vous savez, de celles qui observent soupçonneuses les musiques diffusées à plus de 499 exemplaires qui ont du succès. On vous le dit comme ça, le Rock snob’s dictionnary, c’est découvrir un continent d’artistes, de termes et de mouvements qu’il est alors jouissif d’évoquer. Mais n’oubliez jamais, une faute de goût et c’est toute crédibilité qui s’efface.

Faire bonne figure, c’est important. Un jour prochain il faudra sans doute ressortir de tête la liste de ces films qu’il faut absolument avoir vu (ex : Christiane F. : unwatchable German film about a teen smack addict – but cool Bowie concert sequence !) ou de ces personnes qu’il est absolument indispensable d’haïr (au hasard, Paul McCartney [...] for Wings, for recording with his wife but not in a cool Thurtson Moore – Kim Gordon way, for not being John Lennon). Mieux vaut être préparé.

On ne rigole pas des références jalousement distillées.

En attendant, je place ce dictionnaire à coté de High Fidelity, le livre « que chaque snob aurait voulu avoir écrit, mais dont il n’admettra jamais qu’il l’a lu ». Moi, il est juste là pour faire bien, hein…

Publié il y a 4131 jours En lire davantage à propos de

Publié il y a 4236 jours En lire davantage à propos de