Furtif

Audioblog nonchalant

La fête de la musique, c’est aller à la librairie Parallèles, à Paris, comme si de rien n’était et retrouver en face 150 personnes rue St-Honoré vers 18h agglutinées devant un sound system. Du mécheux, de la fashion victime, des lunettes de mouche et des polos rayés en nombre. C’est rester écouter un peu et voir arriver d’un coup David Guetta sur ce happening. 18h30, premier contact avec la Fête de la zique.

Dur.

C’est ensuite trouver sur son passage des musiciens serbes, une sorte de batucada asiatique et des corbacks à la fontaine des Innocents.

Dur.

Faire une pause apéro avec un ami, et s’apercevoir en sortant de la Cordonnerie qu’avec l’averse que nous n’avons pas vue, ça sent le sapin pour la soirée.

Voir un match, c’est mieux que d’entendre les cris de désespoir d’un groupe de lycéens qui a sans doute ramené toute la 1ere L de Paul-Bert pour les soutenir. Pause Mondial – pensée émue à Robin, Rom et Julie.

La fête de la zique, c’est s’apercevoir à la mi-temps que Pradoc vend sa PSP. Et là, on se dit que c’est révolution chez notre ami. Que tout est possible désormais.

C’est passer outre le crachin de la nuit et la mauvaise humeur de l’ami compagnon, et s’apercevoir qu’à l’Alim’ Générale, rien. Qu’autour… pas grand chose. Qu’en général, c’était tout sauf là.

Enfin, c’est s’apercevoir que l’amie brésilienne qui aurait pû m’emmener dans des soirées à la chaleur communicative s’en va rejoindre Morphée.

Dur.

Mais sinon, j’aime bien la fête de la musique.

Vraiment dur.

Publié il y a 5638 jours

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